Révolution Orange, le site des militants du 22 avril 2007.

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9 février 2009. Samuel Laurent (Le Figaro)
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OBERT ROCHEFORT : « Bayrou a la pensée la plus profonde »

Robert Rochefort. Crédit photo AFP

Le patron de l'institut d'analyse et de recherche sur la société Credoc sera tête de liste du Modem dans le Sud-Ouest. Il explique au figaro.fr les raisons de son engagement.
Sociologue, Robert Rochefort dirige depuis 1987 le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc), un organisme d'analyse et de recherche sur l'évolution de la société française. Il vient de s'engager aux côtés de François Bayrou et représentera le Modem dans le Sud-Ouest, aux côtés de l'eurodéputée Anne Laperrouze.

Pourquoi vous engager aux côtés de François Bayrou ?

Tout d'abord, je veux préciser que je vous réponds en tant que candidat Modem, pas en tant que patron du Credoc. Pour revenir à votre question, elle est double, à mon sens. D'une part, pourquoi une personnalité issue de la personnalité civile telle que moi s'engage en politique ? Et bien parce que j'étudie depuis des années la société française et ses craintes, ses angoisses et j'ai envie de quitter ce rôle d'observateur pour devenir un acteur. Ensuite, pourquoi François Bayrou ? Car je suis en accord avec lui et que j'estime qu'il est, de loin, celui qui a la pensée avec laquelle je me sens le plus en accord. C'est l'un des rares hommes politiques à avoir une pensée et une analyse profondes de la société. C'est un littéraire, un historien, qui a un engagement qui s'enracine dans la France, dans ses valeurs. En 1993, lorsque j'ai commencé à analyser la société, la crise frappait déjà le pays. On parlait déjà d'une société angoissée, inquiète de son avenir. Cette crise a perduré jusqu'à la fin des années 1990, puis on a eu une période de croissance. Durant cette époque, on a connu deux alternances : la droite de Jacques Chirac puis la gauche avec Lionel Jospin. J'ai pu constater que ni l'une ni l'autre n'avaient pu redonner confiance au pays. Aujourd'hui, la France se sent déclassée, ringardisée, perdue.


13 février 2009. Cyril Hofstein (Le Figaro).
TROIS QUESTIONS À ROBERT ROCHEFORT

- Vous êtes candidat aux élections européennes du 7 juin prochain. Vous vous lancez en politique ?
Oui. Siéger au Parlement européen est tout sauf un exil. Bien au contraire, c'est avoir la capacité d'être en prise avec le monde et de pouvoir changer les choses. Je fais partie d'un courant de pensée pour lequel l'Europe représente une solution d'avenir et un esprit de coopération indispensable pour surmonter la crise de civilisation majeure que nous traversons. Je pense aussi qu'il est possible d'avoir prise sur la façon dont l'Europe agit et de faire évoluer la manière dont elle est perçue. Comme l'euro, par exemple, qui, faute de vraies perspectives européennes, continue parfois à être considéré de manière négative.
- Pourquoi avez-vous choisi de vous présenter sous les couleurs du Mouvement Démocrate ?
Le Mouvement Démocrate est le seul parti européen, humaniste et réformiste de l'échiquier politique français. Depuis vingt-cinq ans, je vois que ni la droite ni la gauche ne parviennent à restaurer la confiance. Nous sommes dans une société de défiance. Il est temps de quitter le terrain de l'idéologie. A cet égard, je suis particulièrement en phase avec le discours de François Bayrou tenu à la Mutualité dimanche dernier.
- Quitterez-vous le poste de directeur du Crédoc si vous êtes élu ?
Bien entendu. Mais je quitterai mes fonctions avec nostalgie et l'impression d'avoir, en vingt-deux ans, fait un travail pas si mauvais que cela. Après avoir observé notre monde comme sociologue et économiste, je ressens aujourd'hui une profonde envie d'agir. Ce sera une nouvelle vie.


8 février 2009
François Bayrou : "Réintégration de la France dans l'OTAN : une défaite."

Lors de la Conférence nationale du Mouvement Démocrate ce dimanche 8 février, François Bayrou a qualifié de "défaite" pour la France et pour l'Europe le projet de réintégration de la France dans le commandement de l'Otan, défendu par Nicolas Sarkozy. Il a demandé que le choix qui avait été fait par le général de Gaulle de quitter en 1966 la structure militaire intégrée de l'Alliance atlantique "ne soit pas bradé, pas jeté aux orties". Revenant sur l'intervention du Président de la République jeudi 5 février, François Bayrou a jugé "honteux" dimanche que Nicolas Sarkozy n'ait pas parlé de la situation en Guadeloupe et Martinique...


Têtes de listes du Mouvement Démocrate pour les élections européennes.

Le Mouvement démocrate a dévoilé les noms de ses têtes de listes pour les élections européennes du 7 juin 2009. Retrouvez les vidéos des têtes de listes de votre circonscription en cliquant sur l'un des liens ci-dessous :

ÎLE-DE-FRANCE (13 sièges) :
1 Marielle de Sarnez, 2 Bernard Lehideux, 3 Fadila Mehal
NORD-OUEST (10 sièges) :
1 Corinne Lepage, 2 Olivier Henno
EST (9 sièges) :
1 Jean-François Kahn, 2 Nathalie Griesbeck, 3 Yann Wehrling
SUD-EST (13 sièges) :
1 Jean-Luc Bennahmias, 2 Fabienne Faure, 3 Gilles Artigues
SUD-OUEST (10 sièges) :
1 Robert Rochefort, 2 Anne Laperrouze
CENTRE-MASSIF-CENTRAL (5 sièges) :
1 Jean-Marie Beaupuy, 2 Cherifa Adaissi
OUEST (9 sièges) :
1 Sylvie Goulard, 2 Bruno Joncour
OUTRE-MER
(3 sièges) : à venir.

Pour la France, 72 sièges de députés européens sont à pourvoir. Le scrutin s'effectue par listes à la représentation proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, sans panachage ni vote préférentiel, en un seul tour, dans le cadre de huit circonscriptions régionales. Les sièges sont répartis entre les listes ayant obtenu au moins 5 % des suffrages exprimés. Ils sont attribués selon l'ordre de présentation sur la liste. La consultation se tiendra le 7 juin en métropole et le 6 juin outre-mer. Le dépôt des candidatures aura lieu du 11 au 22 mai, la campagne officielle débutera le 25 mai pour s'achever le 6 juin. CM


20 janvier 2009. Discours d'investiture de Barack Obama
"Nous avons préféré l’espoir à la peur"

Barack Obama discours d'investiture. Jim Young / Reuters

«Chers compatriotes, Je suis ici devant vous aujourd’hui empli d’un sentiment d’humilité face à la tâche qui nous attend, reconnaissant pour la confiance que vous m’avez témoignée et conscient des sacrifices consentis par nos ancêtres. Je remercie le président Bush pour ses services rendus à la nation ainsi que pour la générosité et la coopération dont il a fait preuve tout au long de cette passation de pouvoirs. Quarante-quatre Américains ont maintenant prêté le serment présidentiel. Ils l’ont fait alors que gonflait la houle de la prospérité sur les eaux calmes de la paix. Mais il arrive de temps à autre que ce serment soit prononcé alors que s’accumulent les nuages et que gronde la tempête. Dans ces moments, l’Amérique a gardé le cap, non seulement en raison de l’habileté ou de la vision de ses dirigeants, mais aussi parce que Nous le Peuple, sommes demeurés fidèles aux idéaux de nos ancêtres et à notre constitution. Ainsi en a-t-il toujours été. Ainsi doit-il en être pour la présente génération d’Américains...

13 février 2009 Agora Vox
LA POLITIQUE À LA CORBEILLE !

"La politique ne se fait pas à la corbeille", disait le général De Gaulle. Mais aujourd’hui, c’est le sens des affaires qui détermine la politique de la nation. "Gouverner, c’est prévoir", avait proclamé Emile de Girardin. Mais le président français est incapable de prévoir ; il se laisse diriger par la fulgurance de ses intuitions pour ce qui est de donner le cap. La politique, aujourd’hui dictée par la Corbeille, est un art que l’on jette à la corbeille !
"Gouverner, c’est prévoir". Mais ce n’est vraiment pas le point fort de Nicolas Sarkozy qui, il y a peu de temps encore soutenait "à mort" - comme dit son fils - la politique de Bush et qui voulait que les Français consomment davantage de crédit, comme en Amérique ! Quelle erreur historique monumentale ! On l’a vu peu après avec la crise des subprimes et l’élection d'Obama pour laquelle Sarkozy opéra un revirement complet d’allégeance.
Cette médiocrité dans l’art de prévoir et donc de gouverner, son propre camp la constate. Villepin parle de "politique à courtes vues". Un autre homme, habitué des analyses et prévisions, directeur du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc), préfère François Bayrou, parce que "C’est l’un des rares hommes politiques à avoir une pensée et une analyse profondes de la société." (
lire l’article dans Le Figaro) "C’est un littéraire, un historien, qui a un engagement qui s'enracine dans la France, dans ses valeurs", ajoute-t-il. Pour cette raison, il a décidé de s’engager dans la bataille des élections européennes au nom du MoDem...


12 février 2009 France Info
FRANÇOIS BAYROU INVITÉ DE FRANCE INFO.

François Bayrou était reçu par Bernard Thomasson pour la chronique "L'invité de France Info" sur le thème : "A-t-on vraiment besoin des OGM en France ?"


12 février 2009. Alain Duhamel. (Libération)
La troisième campagne présidentielle de François Bayrou.

François Bayrou ne perd pas de temps et, de son point de vue, il a bien raison. En présentant dimanche dernier ses candidats aux élections européennes, le président du MoDem a en réalité lancé sa troisième campagne présidentielle. Lors de la première, en 2002, il avait obtenu un peu moins de 7 % des suffrages exprimés. En 2007, contrairement au scepticisme initial d'une presse sarcastique et condescendante à son égard, il a atteint 18,5 % des voix, le même score à la décimale près qu'Edouard Balladur, le plus intelligent des candidats modérés en 1995. Cette fois-ci, pour sa troisième tentative, le Béarnais espère bien l’emporter, comme y parvinrent à la troisième reprise François Mitterrand puis Jacques Chirac. François Bayrou croit en lui-même et en son destin. Il a une confiance indestructible en son étoile, un sentiment de prédestination quasiment protestant, une certitude d’être l’homme providentiel qu’attend la France en 2012 aussi enracinée en lui-même qu’elle peut l'être chez Ségolène Royal. Ce centriste granitique ne connaît pas le doute...


8 février 2009. France Démocrate
Une convention passionnée pour la campagne européenne.

Il n’a échappé à personne que le Mouvement Démocrate lançait sa campagne officielle pour les élections européennes du 7 juin prochain. L’événement avait lieu à la Mutualité à Paris. Arrivé vers 10h30, la salle était pleine à craquer ; l’orange des campagnes habituelles s’était exceptionnellement teint d’un bleu européen sur la tribune officielle où se présentaient à tour de rôle les têtes de liste du mouvement, dont la désignation a été approuvée à la majorité des militants par vote électronique. À l’applaudimètre, les interventions de Sylvie Goulard (tête de liste Ouest), Cherifa Adaissi (2e de liste Centre, ci-contre à droite) et Jean-François Kahn (tête de liste Est) ont été incontestablement très appréciées. Le fondateur de l’hebdomadaire Marianne avait notamment profité des déclarations des dirigeants de l'UMP à l’encontre de François Bayrou pour leur répondre depuis la tribune de la Mutualité...


"Quand il y a une grève en France, personne ne s’en aperçoit..."

La très forte mobilisation du 29 janvier 2009 infirme cette "déclaration" de Nicolas Sarkozy. Plus de 200 défilés dans toute la France, 2.500.000 manifestants selon les syndicats, 1.080.000 selon la police, 12.000 / 9.500 manifestants à ANNECY. Cette journée constitue un évènement politique majeur du fait du nombre de grévistes et de celui des manifestants. Le président du Mouvement Démocrate François Bayrou a affirmé qu'il comprenait et partageait l'inquiétude traduite, selon lui, par la journée de grèves et de manifestations. Les Français ont l'impression qu'on leur parle mal, qu'on les prend pour cibles, alors qu'on devrait les soutenir" Il a accusé Nicolas Sarkozy de vouloir "mettre la main" sur "tout ce qui est aujourd'hui indépendant", aussi bien dans le domaine de la justice, de l'audiovisuel qu'au Parlement. "C'est une grève et une journée de manifestations que je comprends et dont je partage l'inquiétude, ou en tous cas le sentiment profond". Il a indiqué qu'il ne manifesterait pas, voulant éviter "une récupération politique de quelque chose qui est plus profond", mais que "beaucoup de (ses) amis vont y être à titre personnel, à titre citoyen". CM


4 mars 1933. Discours d'investiture de Franklin Roosevelt
"C'est avant tout le moment de dire la vérité, toute la vérité, avec sincérité et sans ambages."

©Library of Congress/Sipa Franklin Delano Roosevelt (1882-1945)

Je suis certain que mes concitoyens attendent de moi que, pour mon investiture à la présidence, je m'adresse à eux avec une franchise et une décision telles que la situation actuelle de la nation les réclame. C'est avant tout le moment de dire la vérité, toute la vérité, avec sincérité et sans ambages. De plus, il ne nous faut pas craindre de faire face honnêtement à la situation actuelle dans notre pays. Cette grande nation supportera les moments difficiles comme elle les a toujours supportés, cette nation revivra et prospérera.  

Site Internet libre et indépendant ouvert à tous ceux qui se reconnaissent, sans compromis, dans le "Projet d'espoir" de François Bayrou. "J’ai une bonne nouvelle pour vous. A partir de ce soir, la politique française a changé et elle ne sera plus jamais comme avant… Cette espérance que nous avons fait naître, j’en ai la charge, je ne l’abandonnerai pas, ni une minute, ni une seconde pendant les jours, les semaines et les mois qui viennent... Je ne reviendrai pas en arrière.…" François Bayrou, Paris le 22 avril 2007. C'est cette déclaration de François Bayrou qui a motivé la création de revolution-orange.org...
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