Révolution Orange, le site des militants du 22 avril 2007.

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Moderniser la vie politique : innovations américaines, leçons pour la France.

Le rapport de la mission d'étude de Terra Nova de janvier 2009 va dans le même sens de notre propre analyse : « Réseau Internet et la politique » de juillet 2007.
Ces quelques recommandations, pourraient être utilement appliquées au Mouvement Démocrate, notamment :
Créer un parti de masse

Diminuer le montant des cotisations d'adhésion aux partis politiques
Simplifier les adhésions en ligne
Faciliter l’intégration des nouveaux militants
Donner la priorité au militantisme de terrain
Créer des «comités locaux de campagne», avec des équipes professionnelles de terrain pour encadrer les activités militantes
Axer le militantisme sur le porte-à-porte de proximité
Abandonner le tractage
Limiter les grands meetings
Investir dans une épine dorsale numérique
Penser internet comme outil de «back office» de l'organisation de campagne.

Investir dans des outils électoraux modernes
Organiser des campagnes d’inscription sur les listes électorales
Organiser des campagnes de mobilisation des électeurs «sporadiques»
Vers une professionnalisation accrue des équipes
Professionnaliser la direction de campagne
Rationaliser l’organisation de campagne (organigramme).

Préparer la campagne en amont
Télécharger le rapport ICI.


Réseau Internet et politique.

En considérant qu’en 2006, 14 millions (55%) des foyers français étaient équipé d’une connexion à Internet, et que moins de la moitié des internautes recherchent une information « politique » sur le Web (source CNRS), seuls les internautes intéressés par la politique font l'effort de se renseigner activement, on se rend compte qu’une formation politique ne peut, au mieux « toucher » sur Internet qu’une personne en âge de voter sur cinq, soit dans le meilleur dans cas 20 % de l’opinion. Un sondage CSA réalisée les 17 et 18 octobre 2006, confirme que les internautes français utilisent à 80% la télévision, 40% la presse, 35% la radio et seulement 20% Internet pour s'informer. Internet n’a pas plus d’influence  sur le choix des électeurs qu'un autre média, chacun va sur les sites en fonction de sa sensibilité.
Bien sur, Internet est encore jeune et toutes ses potentialités pour la communication politique n'ont pas encore été exploitées, le web peut faciliter la coordination de l'appareil de campagne d'un parti, Web conférences, communautés de blogs, fédération virtuelle, Web TV, adhésions et paiement en ligne, système d'alerte par SMS, etc. ne sont pas encore toutes épuisées.
Internet se développe. Son taux de pénétration dans les foyers s'approche, lentement de celui de la télévision. Internet propose un nouvel espace pour le débat public. La consultation des sites politiques reste marginale. En France, à peine 1 % des électeurs l'ont fait avant les dernières présidentielles. Seules les personnes intéressées par la politique font donc l'effort de se renseigner activement. Les courriers électroniques, eux, touchent plus de monde.

Télécharger le document ICI.


Devoir de protestation.

Je suis resté silencieux ... je n’ai pas protesté ...

"Quand les Nazis ont emmené les communistes, je suis resté silencieux : c’est vrai quoi, je n’étais pas communiste.
Quand ils ont jeté en prison les sociaux-démocrates, je suis resté silencieux : c’est vrai quoi, je n’étais pas social-démocrate.
Quand ils ont emmené les syndicalistes, je n’ai pas protesté : c’est vrai quoi, je n’étais pas syndicaliste.
Quand ils ont emmené les Juifs, je n’ai pas protesté : c’est vrai quoi, je n’étais pas Juif.
Quand ils m’ont emmené, il n’y avait plus personne pour protester."

Martin Niemöller (1892-1984), pasteur protestant allemand arrêté en 1937 et envoyé au camp de concentration de Sachsenhausen. Il fut ensuite transféré en 1941 au camp de concentration de Dachau. Libéré du camp par la chute du régime nazi, en 1945.

Ce texte de Martin Niemöller est rarement reproduit avec exactitude, voici le texte original :
"Als die Nazis die Kommunisten holten, habe ich geschwiegen ; ich war ja kein Kommunist.
Als sie die Sozialdemokraten einsperrten, habe ich geschwiegen ; ich war ja kein Sozialdemokrat.
Als sie die Gewerkschafter holten, habe ich nicht protestiert ; ich war ja kein Gewerkschafter.
Als sie die Juden holten, habe ich nicht protestiert ; ich war ja kein Jude.
Als sie mich holten, gab es keinen mehr, der protestierte."

Aggiornamento et Glasnost

À part quelques renouvellement cantonaux, les prochaines élections sont encore loin, il me semble favorable de profiter de cette période pour nous situer plus clairement et de mettre à jour notre organisation dans la transparence.

État des lieux de l’électorat démocrate.

On considère généralement que les électeurs démocrates appartiennent majoritairement à la classe moyenne, notion particulièrement floue liée à la difficulté de la définir clairement. En effet, il n’existe aucune définition objective de la classe moyenne, d'autant que le sentiment d'appartenance à une classe moyenne est très subjectif, tous les gens ont tendance à se situer dans cette classe.
En Allemagne on parle de la classe moyenne (Mittelstand) au singulier, en Angleterre, on parle des classes moyennes (middle classes) au pluriel, c’est aussi le cas en France où l’on parle de classes moyennes au pluriel, la définition utilisée par le Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie) : Les classes moyennes forment 50 % de la population, situés entre les 30 % les plus démunis (catégories "modestes") et les 20 % les mieux rémunérés (catégories "aisées").

« La classe moyenne » est très courtisée, c'est un véritable enjeu politique extrêmement porteur. A part les extrêmes, tous les partis politiques, qu’ils se disent de « droite » ou de « gauche », l’ont bien compris, leur discours est objectivement très proche. Le principal obstacle réside dans la difficulté de s’adresser globalement aux classes moyennes.

Apparemment majoritaires, les classes moyennes se disloquent lentement depuis 1975, la crise de 2008 a eu un effet accélérateur incontestable. La crise que nous vivons actuellement a commencé en 2008 par une crise financière spectaculaire et prendra très probablement toute son ampleur sur le plan économique et social en 2012, à l’instar de la crise de 1929 qui a réellement atteint son point culminant en 1933. C’est ce que j'écrivais 19 février 2009 «Derrière cette crise financière spectaculaire se cache une crise économique prête à présent à se développer complètement » (reflexionhumaniste.org/La_crise_finale.htm).

La crise a engendrée la paupérisation des plus pauvres et l’enrichissement des plus riches, ce qui a pour conséquence la redistribution de la classe moyenne, une faible partie s’est reclassée vers les classes supérieures (ascension sociale) et une grande majorité vers les couches populaires, ce qui provoque le glissement des électeurs de la classe moyenne vers le « centre-gauche », c’est exactement la place que devrait occuper les démocrates libéraux français à l’instar des démocrates libéraux anglais qui partagent les mêmes orientations sociales libérales humanistes et pro européennes.

Au Royaume-Uni, les Démocrates libéraux (Liberal Democrats ou Lib-Dems) représentent le troisième groupe au Parlement. Il y dispose de 62 députés dans la Chambre des communes, après les élections législatives de 2005, avec douze députés européens, c'est le principal parti de l'Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe. Le parti semble profiter du rejet du gouvernement travailliste et de l'opposition conservatrice et pourrait devenir, à long terme, une formation d'alternative face aux deux grands partis politiques qui dominent la scène politique britannique depuis un siècle. Il est souvent perçu comme le parti de gauche britannique, euro-fédéraliste et pacifiste en matière de politique étrangère. Il résulte de la fusion en 1988 de l'ancien parti libéral britannique et du plus récent parti social-démocrate, une faction qui a quitté le parti travailliste en 1981. L'élection générale en 1997 a doublé leur nombre de sièges. Le parti a augmenté le nombre de ses sièges lors des élections de 2001 et également en 2005.

Les Lib-Dems sont des sociaux libéraux leur programme est clair, direct, précis, concis, ce ne sont pas des promesses, ils sont un plan pour le changement :

Une fiscalité juste et efficace : Des impôts équitables qui remettent de l'argent dans votre poche (fair taxes that put money back in your pocket.)

La création d’emplois principalement dans le domaine écologique : Un bel avenir en créant des emplois et en faisant une Grande-Bretagne plus verte (a fair future creating jobs by making Britain greener)

La priorité à l'éducation : Une chance pour chaque enfant (a fair chance for every child)

Une politique plus propre : Une bonne affaire en nettoyant la politique (a fair deal by cleaning up politics).

Les prochaines élections législatives qui auront lieu le 6 mai 2010 au Royaume-Uni pourraient changer la donne politique du pays. Si l’on en croit les sondages, une véritable révolution institutionnelle est en marche, les libéraux démocrates (Lib-Dems) de Nick Clegg (Le Bayrou anglais ?), le parti porteur de la troisième voie pourrait être le maître du jeu entre la droite et la pseudo gauche, entre les conservateurs et les travaillistes.

Les Libéraux-démocrates ont suivi une ligne politique d'indépendance absolue et ont néanmoins progressés de 20% des voix à chaque élection. Les Lib-Dems sont crédités de 34% d'intentions de vote suite à un sondage réalisé au lendemain d'un débat télévisé. Ils devancent le Parti travailliste (24%), mais restent derrière les conservateurs (36%).

Avec des réserves, l’équivalent allemand est le Parti libéral-démocrate (Freie Demokratische Partei, FDP) est un parti politique libéral créé en 1948. Il défend des politiques combinant la défense des libertés fondamentales et du libre-échange avec certains éléments de l’État-providence. Il est aujourd’hui le troisième parti du Bundestag en nombre de sièges, avec quatre-vingt-treize députés, et membre de la coalition au pouvoir, avec la CDU/CSU ; il est également présent dans sept des seize gouvernements de Land.
D’importance électorale moyenne, avec entre 5,8 et 14,5 % (son meilleur score obtenu en 2009) aux élections fédérales, le FDP est un parti de cadres et un parti-charnière, présent dans toutes les coalitions gouvernementales au plan fédéral de 1949 à 1998 sauf en deux brèves périodes ; en plusieurs occasions, c’est lui qui a provoqué l'alternance selon qu’il s’alliait avec les démocrates-chrétiens ou les sociaux-démocrates. Il est de nouveau au gouvernement depuis les élections de 2009 après onze années d'opposition. Il réalise traditionnellement ses meilleurs scores dans les classes moyennes et supérieures, et dans les villes de moyenne et petite taille.

Néanmoins, la comparaison avec la France a ses limites : Nous sommes dans une démocratie formelle, monarchique et népotique sans véritable séparation des pouvoirs au sens de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen qui affirme dans son article 16 : "Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.".
Sans changement importants de la constitution il sera difficile, voir impossible de changer de régime. Le Président de la République est la clé de voute du système électoral, son élection conditionne la majorité législative (les élections législatives seront liées à l’élection du Président), il nomme le premier ministre, il est pratiquement maître de l’exécutif, du législatif et du judiciaire.

Rien de comparable avec l’Angleterre (monarchie constitutionnelle) ou l’Allemagne (République fédérale).
Il n’y a pas en France de parti des classes moyennes, ou plus exactement il n’existe plus du jour où l’UDF s’est en partie fondue dans l’UMP.

Que sont devenus les électeurs démocrates ?

L’ensemble de la classe politique et tous les partis se sont trompés de campagne et d’élection, à vouloir faire un test national d’une élection régionale on obtient une réponse nationale.
Les électeurs de la classe moyenne ne trouvant pas leur place dans l’offre des partis y compris dans celle du Mouvement Démocrate se sont massivement « réfugiés » dans l’abstention. D’autres se sont laissés tentés par Europe-écologie qui a jouée un rôle de « valeur » refuge pour une partie des électeurs démocrates. Cela ne signifie pas que les électeurs démocrates soient durablement devenus « verts », cela signifie seulement que notre message n’a pas su répondre à leur préoccupation écologique.

Contrairement à ce qui est affirmé ici ou là, dans le déni total de la réalité, cette abstention massive a bien une signification, elle traduit sur le plan national le désaveu d'une classe politique incompréhensible, aveugle et sourde à la détresse de la majorité des citoyens.

Bien qu’il soit risqué de tirer des conclusions nationales d’une situation locale, Le cas de la Haute-Savoie, terre « centriste par excellence » est significatif, le taux d’abstentions est de 59,96 %, le Mouvement Démocrate obtient 4,67 % des suffrages exprimés au premier tour des élections régionale de 2010, pour mémoire, lors du premier tour des élections présidentielles le 22 avril 2007 où le taux d’abstention était de 14,54%, François Bayrou avait atteint 22,09%.

En Rhône-Alpes le taux d’abstentions est de 56,82 %, le Mouvement Démocrate obtient 4,33 % des suffrages exprimés.

A l’exception du député Jean Lassalle, tête de liste en Aquitaine seul candidat du Mouvement Démocrate à pouvoir se maintenir au second tour des élections régionales 2010, qui obtient 10,43% des voies malgré un taux d'abstention de 50,44%. Il serait intéressant d'analyser à fond l’environnement de cette élection et les méthodes utilisées par l’équipe du MoDem d'Aquitaine.

Europe-écologie n’a pas le monopole de l'écologie, de par son orientation rouge-verte elle est même devenue un branche partisane de la gauche. L’écologie n’est pas de droite ni même de gauche, elle fait partie intégrante de l'humanisme, pour s’en convaincre il suffit de réfléchir au sens qui pourrait avoir l'écologie sans l’homme. L’écologie c’est d'abord le bon usage des ressources au profit de toute l’humanité, il convient donc de ne pas la séparer de l’humanisme, c’est le cœur même de l’offre des démocrates et doit être naturellement mise en avant.

Bien qu’il soit à la mode ou politiquement correct de parler d’écologie, l’abus, pour ne pas dire l’escroquerie, qui consiste à parler de « développement durable » c'est un véritable oxymore. En effet, dans un système fini, le développement ne peut pas être « durable », le développement (continu) est par définition exponentiel, c'est-à-dire infini, donc il est certain qu’il se terminera très mal… Il est plus rationnel de parler de développement raisonné.

En paraphrasant le Général De Gaulle : « Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant l’Europe ! L’Europe ! L’Europe ! Mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien. », Ce n’est pas en sautant sur son siège que l’on fait de l’écologie et toute organisation basée uniquement sur l’écologie est forcément une construction éphémère.

Des raisons d’espérer.

C’est d’avantage dans notre stratégie, dans notre manque de clarté et de concision de notre message (nous n’avons pas su parler au cœur des gens), dans l’esprit brouillon de notre organisation et dans nos méthodes qu’il faut chercher les raisons de nos échecs, croire que c’est de la faute « des autres » ou des militants relève de la politique « de la vache aveugle » (Blinde Kuh) d’après Martin Luther.
Nous n’avons pas su nous situer clairement, nous avons donné l’impression de faire partie d’une hypothétique famille centriste en miette, or le « centre », par définition, ça n'existe pas, ni en physique ni dans la nature.

Le rapport de la mission d'étude de Terra Nova va dans le même sens que notre analyse : «Réseau Internet et la politique» de juillet 2007.

Ces quelques recommandations, pourraient être utilement appliquées au Mouvement Démocrate, notamment : Faciliter l'intégration des nouveaux militants, donner la priorité au militantisme de terrain, créer des «comités locaux de campagne», avec des équipes professionnelles de terrain pour encadrer les activités militantes, axer le militantisme sur le porte-à-porte de proximité, abandonner le tractage, limiter les grands meetings, investir dans une épine dorsale numérique, penser internet comme outil de «back office» de l'organisation de campagne.

Investir dans des outils électoraux modernes, organiser des campagnes d’inscription sur les listes électorales, organiser des campagnes de mobilisation des électeurs «sporadiques», notamment les jeunes de mois de 25 ans ; plus de 75% des jeunes de 18 à 25 ans n'ont pas voté aux élections régionales de 2010, pas d’avantage aux élections européennes de 2009 ou aux élections législatives de 2007.

Aller vers une professionnalisation accrue des équipes, professionnaliser la direction de campagne, rationaliser l’organisation de campagne (organigramme), préparer la campagne en amont.

Le Mouvement Démocrate est le parti libre des démocrates français, c’est clairement un parti social libéral humaniste et pro européen, il doit être l’arbitre entre la droite et la gauche, il est le seul capable de lutter avec efficacité contre le bipartisme, véritable plaie des démocraties modernes.

Il est encore temps, avant 2012, nous devons changer de stratégie et nous positionner là où nous nous sommes réellement, c'est-à-dire dans le rassemblement de tous les démocrates, écologistes et sociaux démocrates compris, si nous voulons réellement jouer un rôle significatif dans la politique française.

Claude Mauriange
Révision du 19 avril 2010


A propos de la désobéissance civile.

La désobéissance civile peut être considérée comme une garantie non juridictionnelle des libertés publiques, garantie exercée par les gouvernés eux-mêmes. Elle n'est pas explicitement reconnue juridiquement dans la hiérarchie des normes françaises. Toutefois l'article 2 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen dispose que :

« Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression. »

Le Préambule de la Constitution de 1958 est très court mais celui-ci renvoie à deux textes fondamentaux dans notre histoire juridique : la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, et le préambule de la Constitution de 1946.
La valeur de la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 fut pendant longtemps discutée, Le Conseil constitutionnel français trancha la question dans sa décision du 16 juillet 1971, relative à la liberté d'association : il s'agit bien d'un texte normatif de la plus haute valeur. Par la suite dans la décision du Conseil constitutionnel du 27 décembre 1974 relative à la loi de finances pour 1974, le Conseil constitutionnel s'est référé pour la première fois à la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789.

Puis par une décision du 16 janvier 1982 sur la loi de nationalisation, le Conseil constitutionnel a indirectement reconnu une valeur constitutionnelle à la résistance à l'oppression : en effet il a réaffirmé la valeur constitutionnelle du droit de propriété en soulignant que la Déclaration de 1789 l'avait « mis au même rang que la liberté, la sûreté et la résistance à l'oppression ».

Le préambule de la Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 rappelle qu’il est « essentiel que les droits de l’homme soient protégés par un régime de droit pour que l’homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression ».

Un système de droit dans un Etat démocratique est donc conçu pour exclure toute forme de mépris des droits de l'homme. Sans avoir à s’interroger là sur une distinction entre révolte et révolution, cette formule ne peut constituer une base pour affirmer qu’en droit positif, il n’y aurait pas de ligne de démarcation entre la résistance à l’oppression et la révolution.

Extrait de wikipedia, l'encyclopédie libre

Site Internet libre et indépendant ouvert à tous ceux qui se reconnaissent, sans compromis, dans le "Projet d'espoir" de François Bayrou. "J’ai une bonne nouvelle pour vous. A partir de ce soir, la politique française a changé et elle ne sera plus jamais comme avant… Cette espérance que nous avons fait naître, j’en ai la charge, je ne l’abandonnerai pas, ni une minute, ni une seconde pendant les jours, les semaines et les mois qui viennent... Je ne reviendrai pas en arrière.…" François Bayrou, Paris le 22 avril 2007. C'est cette déclaration de François Bayrou qui a motivé la création de revolution-orange.org...
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